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Carte de vœux virtuelle et e-mailing
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| Date de publication : 22/12/2009 15:36:06 |
Les cartes de vœux virtuelles connaissent un véritable succès en France. Selon une enquête TNS SOFRES, 34% des Français enverront au moins une carte virtuelle à l'occasion de ces fêtes de fin d'année.
Les entreprises utilisent elles aussi le format électronique pour adresser leurs vœux de fin d’année à leurs partenaires. Cette solution originale, rapide et peu coûteuse séduit de plus en plus de professionnels.
Graphisme. Une carte de vœux électronique est généralement constituée de la même manière qu’une page Web (langage HTML). La page est ensuite intégrée dans un message électronique ou directement mise en ligne sur le site web de l’entreprise.
Comme pour les cartes de vœux classiques, l’entreprise pourra opter pour un modèle prêt à l’emploi et parfois personnalisable ou bien elle choisira de faire réaliser une carte sur mesure par une agence web.
Règles juridiques relatives à l’e-mailing. La loi n°2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique – LCEN, précise notamment les règles à respecter pour l’envoi de messages électroniques afin de limiter l’envoi de pourriel (SPAM). S’agissant de mailings réalisés par une entreprise et à destination de particuliers (Business to Consumer – B2C), il ne sera possible d’adresser un message électronique qu’à l’unique condition ou le destinataire a expressément donné son consentement pour recevoir des messages de la part de l’entreprise (règle de l’Opt-in).
Dans le cas de mailing entre professionnels (Business To Business – B2B), le consentement du destinataire n’est pas nécessaire dès lors que le message est envoyé sur une adresse générique (ex : contact@entreprise.com, info@entreprise.com,...). Si le message est adressé à un destinataire en particulier, l’objet de la sollicitation doit être en rapport avec les fonctions exercées à titre professionnel par le destinataire du message.
Dans tous les cas, le fichier utilisé doit être déclarée à la CNIL (l'article 23 de la loi du 6 janvier 1978 modifiée). Le destinataire du message doit également être en mesure de s’opposer à la réception de vos futurs messages (lien vers un formulaire de désabonnement en bas de page).
Délivrabilité. Face la hausse du spam et des technologies de filtrage des e-mails mises en place par les Fournisseurs d’Accès Internet et les antispam des clients de messagerie, la bonne délivrabilité des messages est un critère majeur de performance d’une campagne d’emailing. Avant d’être ouvert, puis lu, le message doit arriver dans la boite de réception du destinataire.
Des plateformes d’envoi de mails en nombre proposent ainsi d’assurer le routage de campagnes d’e-mailing ponctuelles (Message Business, SnipeMail,…).
Statistiques avancées. L’utilisation d’une plateforme ou d’un logiciel spécialisé va permettre d’établir des tableaux de bord détaillés. Le taux de délivrabilité des messages, le taux d’ouverture, la répartition horaire des clics ou encore des statistiques nominatives indiquant les destinataires ayant ouvert le message ou ayant cliqué sur un lien du message permettent ainsi de mieux qualifier les attentes des clients et prospects.
Source :
Lozère Développement
Liens :
Dossier consacré au SPAM et à la prospection par voie électronique sur le site de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés : http://www.cnil.fr/dossiers/conso-pub-spam |
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